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Replacer les auteurs et illustrateurs au centre de la chaîne du livre

Je vous donnerai des nouvelles rapidement de Bilibok car on va recevoir la semaine prochaine le premier livre imprimé, j’ai trop hâte de vous montrer ça !! 🙂

Mais je fais un petit aparté car je viens de tomber sur cette tribune écrite par un auteur jeunesse plus que précaire, triste résultat du modèle actuel de l’édition et de ses inégalités. Un modèle qu’il est grand temps de chercher à renouveler avant le naufrage, surtout quand les créateurs à la base de toute cette industrie sont déjà en train de se noyer.

Vous pouvez lire ce texte de Thierry Lefèvre, cela prend 5 minutes et rend bien compte de ce que veut dire gagner des droits misérables sur son œuvre,  payés une fois par an et pas toujours de façon très transparente.

Je répète que les auteurs et illustrateurs avec lesquels nous allons travailler, que ce soit sur des créations ou des rééditions de livres épuisés, pourront toucher entre 15% et 25% de droits. Avoir une plateforme telle que Bilibok pour la vente des livres permet aussi d’avoir un espace pro pour chaque créateur, sur lequel les ventes seront mises à jour en temps réel, sur le nombre, le pays de vente et la langue, ainsi que d’être payé par virement chaque trimestre de façon très simple et transparente.

On travaille sur toute cette partie auteurs/illustrateurs pour qu’elle soit adaptée à leurs besoins réels. On travaille aussi sur les thèmes de nos futures collections, je vous en parlerai très vite aussi.

Mais pour reprendre les mots de Thierry LefèvrePardon de me répéter, mais quid de la poule ou de l’œuf ? Je clame haut et fort que l’écrivain, l’auteur, est à la fois la poule et l’œuf. Il devrait être remis exactement au centre de la chaîne du livre, en son cœur même. Sans lui, il n’y a pas de livre. Pas de livre.

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